Une musique qui m’a touchée : “The Ball” d’Asaf Avidan
En regardant récemment le programme libre pendant les jeux Olympiques 2026 du patineur Ilia Malinin, j’ai été impressionnée par sa prestation et la musique a attiré aussi mon attention car elle est jouée au violoncelle.
En faisant quelques recherches, j’ai découvert qu’il s’agissait de “The Ball”, une musique composée par Asaf Avidan pour le film Le Bal des folles de Mélanie Laurent
Ne trouvant aucune partition disponible, j’ai décidé de la transcrire moi-même pour pouvoir la jouer et la partager.
https://fb.watch/Fc5lpvRtax/
Pour en connaitre plus sur l’histoire du bal des folles:
Paroles de la chanson Ballade Irlandaise – (Un oranger) par BOURVIL
Un oranger sur le sol irlandais,
On ne le verra jamais.
Un jour de neige embaumé de lilas,
Jamais on ne le verra.
Qu’est ce que ça peut faire ?
Qu’est ce que ça peut faire ?
Tu dors auprès de moi,
Près de la rivière,
Où notre chaumière
Bat comme un cœur plein de joie.
Un oranger sur le sol irlandais,
On ne le verra jamais.
Mais dans mes bras, quelqu’un d’autre que toi,
Jamais on ne le verra.
Qu’est ce que ça peut faire ?
Qu’est ce que ça peut faire ?
Tu dors auprès de moi.
L’eau de la rivière,
Fleure la bruyère,
Et ton sommeil est à moi.
Un oranger sur le sol irlandais,
On ne le verra jamais.
Un jour de neige embaumé de lilas,
Jamais on ne le verra.
Qu’est ce que ça peut faire ?
Qu’est ce que ça peut faire ?
Toi mon enfant tu es là.
« L’Invitation au voyage » est l’un des poèmes les plus célèbres de Charles Baudelaire, tiré du recueil Les Fleurs du mal (1857). Il a inspiré plusieurs compositeurs, mais la version la plus connue est la mélodie d’Henri Duparc (1870), considérée comme un chef-d’œuvre du genre.
Henri Duparc compose cette mélodie à 22 ans. Elle deviendra la plus célèbre mise en musique du poème. Il ne met en musique que la première et la troisième strophe.
Il y a une fusion très intime entre le texte et la musique. Fauré disait même que la musique de Duparc exprimait parfaitement l’esprit de la phrase: « Là, tout n’est qu’ordre et beauté… ».
Mon enfant, ma sœur Songe à la douceur D’aller là-bas vivre ensemble ! Aimer à loisir Aimer et mourir Au pays qui te ressemble ! Les soleils mouillés De ces ciels brouillés Pour mon esprit ont les charmes Si mystérieux De tes traîtres yeux Brillant à travers leurs larmes Là, tout n’est qu’ordre et beauté Luxe, calme et volupté Des meubles luisants Polis par les ans Décoreraient notre chambre ; Les plus rares fleurs Mêlant leurs odeurs Aux vagues senteurs de l’ambre Les riches plafonds Les miroirs profonds La splendeur orientale Tout y parlerait À l’âme en secret Sa douce langue natale Là, tout n’est qu’ordre et beauté Luxe, calme et volupté Vois sur ces canaux Dormir ces vaisseaux Dont l’humeur est vagabonde ; C’est pour assouvir Ton moindre désir Qu’ils viennent du bout du monde – Les soleils couchants Revêtent les champs Les canaux, la ville entière D’hyacinthe et d’or ; Le monde s’endort Dans une chaude lumière Là, tout n’est qu’ordre et beauté Luxe, calme et volupté
vous trouverez la partition sur imslp -> ici
Pour bien jouer et surtout jouer juste sur son instrument il faut savoir quelle note on veut obtenir et la meilleure méthode est d’abord de chanter la mélodie. Pour les enfants, en fonction de leur âge la tessiture dépend de leurs possibilités vocales.
Voici quelques indications générales, cela peut varier selon les enfants, dans une zone restreinte au début et qui va s’élargir petit à petit à la fois dans les graves et les aigus.
La3 = le La du diapason à 440 hertz
L’ambitus d’une mélodie est l’écart entre la note la plus aigue et la plus grave.